Renault Sport F1 nous a ouvert ses portes

Date de publication : 11 avril 2019

Début avril, une délégation d’élus et d’agents du Territoire et de la Ville était invitée dans les locaux de Renault Sport F1, à Viry-Chatillon. Au programme : une visite des lieux et des échanges quant aux projets de cette filiale du constructeur automobile français. Sa prochaine extension à Viry-Chatillon a en particulier été abordée.

C’est acté depuis quelques mois. L’usine Renault Sport F1, implantée à Viry-Chatillon depuis une quarantaine d’années, va être agrandie d’ici mi-2020. Une extension de près de 4 000 m2 est prévue, permettant d’unifier l’activité sur un même site et d’améliorer les conditions de travail des salariés. En attendant la pose de sa première pierre, Michel Leprêtre, Président de l’EPT, Richard Dell’Agnola, Vice-président délégué à la Stratégie économique, Jean-Marie Vilain, Maire de Viry-Chatillon et Vice-président du Territoire délégué aux équipements sportifs, ainsi que les équipes associées de l’EPT ont été reçus le 1er avril dans les locaux de la filiale du constructeur au losange dédiés à la conception, au développement et à l’assemblage des moteurs de Formule 1.

« L’objet de cette rencontre était de pouvoir échanger avec les représentants de ce fleuron de l’industrie française qu’est Renault Sport F1 », décrit Dominique Odokine, Chargé de prospection pour l’EPT. « Les thèmes de l’installation dans le futur bâtiment et de la formation des jeunes aux métiers du sport mécanique ont été abordés. Il a aussi été question des ambitions de Renault Sport F1 en matière de Responsabilité Sociétale des Entreprises et de sa volonté de renforcer son ancrage local avec la Ville et le Territoire », détaille Christelle Schmitt, Cheffe de mission Promotion, Prospection et Marketing Territorial pour Grand-Orly Seine Bièvre.

Si cette rencontre a été réciproquement utile, la visite s’est avérée spectaculaire. « Nous avons notamment eu la chance d’assister à une simulation de moteur de Formule 1 sur banc d’essai, relate Dominique Odokine. Voir un de ces moteurs tourner et être poussé à plein régime était vraiment très impressionnant : c’est une technologie incroyable, et les réglages moteur demandent une extrême précision. Cela nous a aussi permis de mieux comprendre ce qui se fait dans cette usine, son activité et ses besoins. Il y a une volonté d’ouverture de l’entreprise qui souhaite se rapprocher des collectivités. Ce premier contact a été très intéressant. »